Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus conscients de l’importance du commerce équitable et durable, mais nous ne savons pas vraiment d’où viennent nos manteaux d’hiver. Plus important encore, nous ne savons pas dans quelles circonstances ils ont été faits. C’est pourquoi il existe deux étiquettes qui devraient vous en dire plus sur la fabrication du manteau d’hiver.

À quoi les étiquettes prêtent-elles attention ?

Aux Pays-Bas, il existe deux labels de qualité en matière de vêtements : le label Max Havelaar et le label EKO. Un label de qualité est principalement axé sur les circonstances dans lesquelles le vêtement est fabriqué, l’autre sur les effets de la production d’un vêtement sur l’environnement.

– Le milieu 

Le label EKO est principalement axé sur l’environnement. Avant qu’un fabricant ne reçoive un label, les chercheurs découvrent à quel point la production du vêtement était dangereuse pour l’environnement. Par exemple, la consommation d’énergie, la charge climatique, l’utilisation d’équipements de protection, l’utilisation de l’eau et la gestion des déchets sont examinées.

– Le bien-être des animaux

Les vêtements sont encore souvent fabriqués à partir de la fourrure d’animaux. La laine, le cuir, le duvet et plusieurs autres matières premières sont également concernées. C’est pourquoi leur bien-être est également pris en compte lors de l’attribution des labels de qualité. Par exemple, l’espace de vie d’un animal est pris en considération : dans quelle mesure l’animal est-il élevé ? Peut-il se déplacer librement ? Y a-t-il une sortie vers l’extérieur ?

En outre, nous examinons également si un animal peut vivre aussi naturellement que possible. Un mouton peut-il vraiment se comporter comme un mouton ou est-il coincé ? Enfin, les chercheurs évaluent les interventions médicales. Pour la castration, l’enlèvement des cornes et l’abattage d’autres parties du corps, les marques présentent des inconvénients.

Le commerce équitable, c’est quoi ?

L’industrie de l’habillement est confrontée aux heures supplémentaires forcées, à la discrimination, à des conditions dangereuses, à l’interdiction des syndicats et au travail des enfants. Dans les pays à bas salaires, c’est l’ordre du jour. Pour les consommateurs, il est difficile de voir si un manteau d’hiver pour femme, comme le parka, le manteau ou la doudoune, a été fabriqué dans de bonnes conditions de travail ou si la fabrication a respecté ces normes. C’est pourquoi les labels ont été créés. L’Organisation internationale du travail a établi quelques conditions, encore minimales, qui sont reconnues par les Nations unies. Les labels se basent sur ces critères :

– Les codes de conduite

Les marques de vêtements et les chaînes de mode trouvent de plus en plus important que leurs vêtements soient fabriqués dans de bonnes conditions. C’est pourquoi ils adhèrent de plus en plus à des codes de conduite différents. Ce à quoi chaque code de conduite prête attention diffère selon le code de conduite, mais en général chaque code est basé sur les conditions minimales d’emploi de l’OIT.

Quelques codes de conduite sont connus dans le monde entier, car ils constituent un bon point de départ. Fair Wear Foundation, Made By, SA 8000, ETI, WRC et FLA ne sont que les rares des codes de conduite connus par le public. Les marques qui adhèrent à ces normes contribuent à un meilleur environnement et à de meilleures conditions de travail. Il n’est donc pas question de prix, mais de respect des principes des êtres vivants. Cela concerne souvent les vêtements d’hiver : manteau, veste, blouson, haut à capuche, etc.

– Le sceau d’approbation Max Havelaar

En 1998, le label de qualité Max Havelaar a été introduit en Europe. Il a été créé pour aider les petits producteurs des pays en développement. Grâce à lui, ils peuvent obtenir une meilleure place dans la chaîne commerciale et donc obtenir un prix plus juste pour leurs produits.

Les marques de vêtements ne sont autorisées à porter le label que si les matières premières ont été produites selon les normes du commerce équitable. Cela signifie qu’elles sont vendues à un prix minimum et que l’argent est investi dans la communauté. En outre, les producteurs et les importateurs doivent coopérer entre eux le plus longtemps possible. Les droits de l’homme et les conditions de travail sont primordiaux.

– Le label de qualité EKO

Les fabricants de vêtements, y compris les manteaux d’hiver, peuvent demander une licence pour le label EKO. Ce dernier doit garantir que la « pensée organique » devienne la norme. Cela signifie faire des affaires dans le respect, produire de manière neutre sur le plan climatique et travailler avec des emballages renouvelables.

En outre, les fabricants doivent faire preuve d’engagement social. C’est ici que le label EKO se combine avec le label Max Havelaar. Tous deux veulent améliorer les conditions des travailleurs. Les entreprises ayant adhéré au label EKO montrent qu’elles travaillent de manière durable et produisent de manière biologique. Cela signifie qu’un manteau d’hiver est fabriqué en tenant compte de l’environnement et de la santé des personnes qui les portent ainsi que des animaux avec lesquels ils sont conçus.

Choisir une veste d’hiver responsable

Malheureusement, il n’est pas possible de savoir si le fabricant a un label de qualité sur le manteau d’hiver lui-même. Si vous voulez savoir si un fabricant en possède, il est préférable de consulter le site web de la marque ou de contacter la marque. Si vous voulez choisir une veste d’hiver responsable, vous devez d’abord faire des recherches sur les différentes marques. N’hésitez pas à demander à un fabricant s’il travaille avec un label de qualité et si la marque est affiliée à un code de conduite. Ensemble, nous rendons le monde un peu plus beau !